aide





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Re: Sacrés québéquois...

Posté par Yth (Jabber id, ) le 13/11/2008 à 16:11. (lien). Évalué à 5.

Cela dit, « clavardage », moi, j'aime bien, c'est rigolo !
« Clamirette » par contre, moins.

Yth.

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Re: Titres provocateurs

Posté par Yth (Jabber id, ) le 13/11/2008 à 16:08. (lien). Évalué à 3.

Je soupçonne la réponse de messire Boulay de comporter un zest d'humour sachant qu'il n'est pas celui qui a critiqué à l'origine...

Yth.

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Re: Euh un non-journal ?

Posté par Yth (Jabber id, ) le 13/11/2008 à 08:20. (lien). Évalué à 2.

Oui mais non : tu fais une recherche super compliquée toi !
Les gens qui utilisent google, pour aller sur linuxfr ils écrivent « linuxfr »dans la barre de recherche, et là, ben t'as pas linuxfr...

Yth.

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Re: A l'aventure du payant alors !

Posté par Yth (Jabber id, ) le 04/11/2008 à 16:05. (lien). Évalué à 3.

Oui, me remarque sent la boutade mais avec un fond de sérieux quand même.
Il est probable qu'avec un packaging flashy style logiciels payants, des trucs bien visuels du genre « remplace et rénove votre windows ! », « vu à la télé », « 100% protégé contre les virus ! », « un logiciel tout-en-un, de la vidéo aux jeux en passant par la bureautique et la programmation, même pour les débutants ! ».
Bref, des slogans bidons, une bonne doc (un bouquin de 200 pages expliquant la plupart des logiciels présents sans trop entrer dans les détails).
Ca se vendrait pas si mal.

Les gens sont habitués à acheter des trucs qui marchent pas au top, ou à ne pas les acheter d'ailleurs mais à les utiliser sans qu'ils fonctionnent à la perfection, donc on n'a pas à se soucier de faire du service, on laisse faire les entreprises de service de proximité, bien contentes d'avoir du taf, les forums internet, la communauté.

Il faudrait juste avoir l'argent nécessaire pour faire un maximum de buzz autour du nom, qu'on en parle, sans plus de raison que ça, on achète de l'audience, télé, pubs, magazine, comme au lancement d'un film. Et être collé dans les réseaux de distribution à côté d'un dreamwaver ou autre photoshop.

Ca l'air affreux présenté comme ça, et c'est essentiellement basé sur du bluff (à la limite c'est par chance qu'il n'y a pas de virus sous Linux : on s'en fout il suffit de le dire pas que ça soit vrai,et comme en plus c'est vrai, c'est la fête !), mais ça serait certainement rentable rapidement.
On est tous trop honnêtes, quand on dit nous même que Linux est au point, on ne peut pas s'empêcher de rajouter les petites conditions à côté : pas avec tout les matériels, les jeux récents ne tournent pas dessus, ou pas simplement, etc.

C'est gratuit -> Alors je peux regarder quand je veux, pas pressé : souvent égal à jamais.
Ce n'est pas parfait -> Ca va prendre un peu de temps pour s'y mettre alors, promis, j'essaie de me trouver un week-end pour faire ça, on s'appelle : le week-end prise de tête avec la machine n'est pas prêt d'arriver...
Mais je vais t'aider ! -> Notre plus grande force et notre plus grande faiblesse : on sert de service après vente et on se prend tout les défauts en retour dans la tronche. Si ça bugge c'est de notre faute, alors que quand windows buggait, c'était windows, tout le monde sait que c'est pourri windows, on ne peut rien y faire...


Donc oui, il est probablement vrai que de sortir complètement de ce modèle est une excellente solution pour répandre Linux. Ca veut aussi dire ne pas avoir honte ou peur de vendre un truc sans savoir s'il va fonctionner et sans même réellement se poser la question : Ca va suffisamment fonctionner (Linux EST au fonctionnel) pour qu'on ignore la proportion pour laquelle ça ne fonctionne pas.
Avec un système« satisfait ou remboursé » on est en plus peinard : on conserve une démarche totalement commerciale, si un type est mécontent on le rembourse sans faire de chichis, avec le sourire et nos plus plates excuses, rien de plus.

Une campagne bien menée comme ça va faire grimper démesurément Linux dans les stats. Mais il faut un fichu paquet d'argent pour la lancer, sans de réelle garantie d'un retour, parce qu'à terme ce n'est pas forcément viable, surtout qu'on va pousser le « piratage » en fournissant directement les versions crackées et débridées sous le manteau sur le net : l'objectif est de répandre.
Et connaissant mieux le métier (de vendeur) et avec de vrais contacts, on doit même pouvoir faire les choses un tout petit peu plus sérieusement, ET en faire une affaire rentable.

Le pire c'est qu'on peut aisément aussi se mettre la communauté dans la poche : on vend des tas de versions différentes : multimédia, jeux, serveur, professionnel, familial etc. Avec un petit panel de distribs, et on refile un pourcentage aux projets sous-jacents. Par exemple la version multimédia va refiler des sous à gimp, mplayer, audacity, etc. La version serveur à Apache, MySQL... La version familiale à Firefox, Psi/Gaim... Et un peu d'argent à Slackware, Fedora, Debian, Gentoo, etc.


Et nous on ira bosser sur le Hurd et on se retrouvera dans dix ans sur hurdfr ^^
Parce qu'on est des rebelles. Mais ça c'est une autre histoire qui sera contée ailleurs. Plus tard...

Yth.

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A l'aventure du payant alors !

Posté par Yth (Jabber id, ) le 03/11/2008 à 12:16. (lien). Évalué à 4.

Qui veut se lancer dans l'aventure de vendre une distrib Linux ?
Le but n'est pas de la faire, de la maintenir, ni rien, juste de la vendre, il faut un joli packaging, un système de paiement en ligne, gérer les stock et les envois.
Il faut aussi préparer les versions pirates à fournir en sous-main sur bittorrent, la Mule, des sites de WareZ, des versions gold, premium, platinium, crackée, etc...

Comme ça d'un côté les gens vont l'utiliser (versions pirates), et de l'autre si on veut une jolie boîte pour notre Linux, c'est possible.

Non ? J'ai mal compris le problème ?

Yth.

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Tester une carte son.

Posté par Yth (Jabber id, ) le 24/10/2008 à 20:56. (lien). Évalué à 1.

J'avoue, ça fait peut-être un peu geek sur les bords,mais j'ai l'habitude de tester une carte son (par exemple quand j'installe une machine, ou si il y a un problème que je cherche à le résoudre), en faisant :
cat /boot/vmlinuz > /dev/dsp
On se rend très vite compte du fonctionnement de la carte !

Yth.

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Re: Moi je l'utilise toujours !

Posté par Yth (Jabber id, ) le 24/10/2008 à 08:15. (lien). Évalué à 7.

Avec le « clip ».
Tu as une barre verticale avec des lanceurs généraux (le « dock »), et dans un coin un carré avec le nom du bureau et des flèches pour changer de bureau, le « clip » c'est ça, et tu peux y accrocher des lanceurs comme sur le « dock ».
Sauf que là c'est spécifique pour chaque bureau, tu ne met pas les même, et tu fais tes bureaux thématiques.

Il est possible qu'il y ait une option de configuration pour que le « clip » soit général ou par bureau, mais comme ça n'a pas d'utilité qu'il soit général (il y a déjà le «dock » pour ça), je ne suis plus bien sûr.

Voilà,

Yth.

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Re: Quelle utilisation ?

Posté par Yth (Jabber id, ) le 18/10/2008 à 13:19. (lien). Évalué à 3.

Weez, mes derniers test m'amenaient à des valeurs comprises entre 14 et 18 Mo selon le navigateur (Konqueror, FF, Seamonkey, Opera, et je ne sais plus lequel avec webkit), en fait j'étais rapidement arrivé à la conclusion que le moteur de rendu était quasiment seul responsable de l'empreinte mémoire au démarrage (tout les Gecko étaient dans une fourchette de 2Mo environ, j'avais aussi essayé epiphany et galeon il y a plus longtemps).
Je suis assez, agréablement, surpris de tes chiffres, ça mérite plus d'attention qu'il y a un an ou deux, ils font donc des efforts vraiment probant pour la légèreté !

Merci de m'avoir éclairé sur un avenir pas si noir des navigateurs web...

Ah oui, j'avais essayé Amaya aussi, léger, rapide, pas mal du tout. Son seul problème étant qu'il est à peu près inutilisable, parce que son but n'est pas de permettre de naviguer en tant qu'utilisateur normal sur le net.

Links est un bon candidat aussi, avec l'option -g il a un rendu graphique et non plus texte, qui vaut celui de Dillo, avec un peu de javascript en plus. Et très léger aussi, plus que Dillo 1 quand j'avais testé. Mais il a d'autres limitations, pas conçu pour ça, c'est juste une fenêtre graphique avec un rendu SVGA dedans (il tourne aussi avec la SVGA_lib pour avoir un navigateur graphique en mode console, et je pense que c'est exactement le même système de rendu entre les deux, simplement plaqué dans une fenêtre X).

Yth, apparemment plus complètement à jour...

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Re: Quelle utilisation ?

Posté par Yth (Jabber id, ) le 17/10/2008 à 22:57. (lien). Évalué à 10.

Il y a léger et léger...
On est *très* loin des 2,5Mo de Dillo avec webkit, très très très loin !
Que ce soit Webkit, Opéra ou Gecko, l'empreinte mémoire au démarrage est similaire, la différence n'est pas très significative, l'ordre de grandeur reste le même.
Dillo est très loin en dessous.

L'intérêt de Dillo peut être assez simplement de faire des docs en HTML sans fioritures, et de les lancer avec un logiciel vraiment léger.
Ca tue sur un liveCD, puisque l'environnement est bien contrôlé, il est aisément possible d'envoyer des pages d'aide ou tout un tas de trucs du genre vers Dillo, en laissant un navigateur plus puissant et lourd pour la navigation en elle-même.


Yth.

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Re: Discussion...

Posté par Yth (Jabber id, ) le 15/10/2008 à 08:06. (lien). Évalué à 2.

Je crois que la solution la plus simple de mise en page assez souple avec un compromis entre contrôle et simplicité c'est bêtement le HTML.
Après tout c'est à ça que ça sert à la base le HTML, pas à faire des sites web2.0 tm (c) (r) qui bougent avec plein de pubs partout.

Plus simple que LaTeX, mais moins puissant, ça ne s'adapte pas à tout les types de documents, mais ça a trois avantages :
* tu le pratiques probablement déjà et tu n'oublieras pas sa syntaxe ;
* c'est portable (comme ce n'est pas pour un site web tu n'as pas besoin de trucs trop complexe ou de javascript qui posent des soucis de portabilité).
* j'ai oublié le troisième à cause du chat qui a essayé de fiche en l'air mon message.


Bon, le seul truc c'est que selon le type de document ça peut être une plaie plus qu'une aide. Genre c'est pas très adapté pour un livre ou un rapport...


Yth.

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Complêtement Cthulien chez moi !

Posté par Yth (Jabber id, ) le 13/10/2008 à 13:38. (lien). Évalué à 1.

Sauf une, la première :
Sysiphe : ma première machine perso (K6-2 333Mhz) au placard depuis quelques années.
Yith : Mon fixe.
Yuggoth : Mon portable.
RLyeh : 486 au musée (placard) (le deuxième 486 n'a pas de nom, oui, je les collectionne).
Xoth : vieux portable converti en serveur, au placard depuis un an.
Yeh : ARM9 nouveau serveur (de chez embedian, petit, silencieux, consomme peu !).
Ythogtha : nom de domaine.
Cthylla : mon ex-machine au boulot avant.
Cyaegha, Lrogg, Yidhra, Orryx : associées à des IP pour machines virtuelles, aussi nommées a, b, c et d :p

Toutes ne sont pas en service, je vous rassure, je ne pompe pas tant de courant que ça :)
Ya que le fixe, le portable et l'ARM9.


Yth.

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Re: Tout est relatif

Posté par Yth (Jabber id, ) le 07/10/2008 à 13:08. (lien). Évalué à 2.

Je suis encore en zone non dégroupée, j'ai une ADSL 2 qui fait *vraiment* ses 20Mbit/s (Allez, disons 18-19, effectifs, sur du bittorrent par exemple), et une IP fixe.
Et c'est chez free.

On n'a juste pas la télé. M'en fous...

Yth.

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Re: Mais pourquoi tout le monde s'en fout ?

Posté par Yth (Jabber id, ) le 27/09/2008 à 01:08. (lien). Évalué à 8.

C'est là où on a un truc paradoxal en pratique :
* Sans brevet, les gens qui trouvent un procédé ou inventent un truc, et veulent en vivre, gardent le secret. Ils ont un avantage qui leur permet de vendre un truc que personne d'autre ne sait faire, ils vont vivre comme ça, en gardant un secret. S'ils diffusent un peu, ça sera rapidement connu partout, et ça sera une connaissance commune, et personne n'aura d'avantage, autant dire que les gens vont *vraiment* se fouler pour le garder leur secret, tant qu'ils peuvent en vivre.
-> La découverte ne se répand pas, elle se répand sous le manteau par espionnage industriel, lui-même gardé secret, et la connaissance peut se perdre définitivement. C'est à mon avis la pire situation possible : des tas d'efforts en parallèle (on va essayer de réinventer ce qu'a inventé son voisin), et des pertes de connaissance.

* Avec les brevets, la connaissance ne peut pas disparaître puisque le brevet est déposé. S'il n'est pas déposé, la technique/l'invention peut être volée, réinventée ailleurs, et brevetée par un autre, l'auteur initial a tout perdu : il doit payer alors que ça vient de lui ! Donc il dépose, et on ne perd jamais de connaissance et de techniques.
Par contre les boîtes (les gens) qui ont du pognon en déposent des tas partout et demandent plein d'argent aux gens qui veulent les utiliser ou s'appuyer dessus. On a la création, comme on peut le voir de nos jours, d'un véritable business des brevets, des boîtes qui ne vivent que de ça.
Et d'autres qui en déposent plein pour se protéger : tu m'attaques avec tes brevets ? Je t'attaque avec les miens, que le meilleur gagne ! Ca ne vaut souvent pas le coup : cher et long, pour un résultat incertain...
La petite boîte n'a aucune chance de se faire une place dans ce monde là, ça freine énormément l'innovation des petites entreprises qui sont les plus dynamiquesde ce côté là car pour décoller il y a intérêt a avoir une certaine valeur ajoutée par rapport aux autres, donc innover.

-> La solution hypothétique au problème est de continuer à forcer les entreprises à déposer des brevets, mais d'éviter les dérives qu'on peut voir aujourd'hui.
* Le type qui a eu une idée géniale et fait un super truc doit pouvoir en profiter sinon il ne diffusera pas son idée pour justement pouvoir en profiter.
* Ca ne doit pas empêcher les autres de l'exploiter.
* Le type qui ne nous intéresse pas c'est celui qui veut juste se faire des couilles en or sur une idée sans l'exploiter lui-même : les entreprises-portefeuilles de brevet n'apportent strictement rien à la communauté.
-> Devrait-on imposer au détenteur d'un brevet de l'exploiter ?
Ca éliminerai les entreprises-portefeuille, et aussi les brevets préventifs sur une idée qu'on pourrait fabriquer un truc qui ferait un machin, mais qu'on n'a jamais mis en pratique. Technique qui pourrait être utilisée pour prévoir une évolution d'un secteur, breveter une invention qui n'est pas encore réalisée mais le sera probablement prochainement, et prendre un avantage sur ses concurrents sans se fouler...
En pratique comme on ne peut pour le moment breveter qu'un procédé industriel, ce problème n'existe peut-être pas. Il existe cependant avec les brevets logiciels, c'est flagrant la quantité de brevets sur des trucs que ne fait même pas la boîte qui a déposé le brevet... Heureusement ils n'existent pas encore en Europe, pourvu que ça dure.


Bref, le problème est loin d'être simple, mais ce qui est sûr c'est que le système actuel a prouvé ses limites et qu'on est dans l'abus, et le détournement de l'objet initial du fonctionnement des brevets...

Yth.

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Re: Non sequitur

Posté par Yth (Jabber id, ) le 17/09/2008 à 16:34. (lien). Évalué à 9.

Pourquoi parler de linux ?
C'est surfait, c'est snob Linux et puis tout le monde en parle.
Non, DLFP est un site hors des sentiers battus, on ne parle plus de linux, ce n'est pas assez rebelle, pas assez révolutionnaire, c'est vieux et bien connu.

Yth, vive le cinoche, mais bizarrement, celui-là, je ne suis pas allé le voir.

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Re: Au contraire

Posté par Yth (Jabber id, ) le 15/09/2008 à 15:29. (lien). Évalué à 4.

« avancer », puisqu'on en parle...

Maître Ythello...

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Re: Au contraire

Posté par Yth (Jabber id, ) le 15/09/2008 à 11:56. (lien). Évalué à 7.

Ben non, on s'en fout pas.
Il ne faut pas donner plus d'importance à la forme qu'au fond, mais autant.
C'est vrai pour un peu tout: un jeu moche, même s'il est très bien aura moins de succès qu'un jeu joli même sans grand intérêt...
Un logiciel avec une IHM daubée sera moins bien qu'un autre qui sait faire bien moins de chose, mais avec une interface pensée.
Un texte mal écrit aura nettement moins d'impact et de portée que le même texte écrit correctement.

Donc non, on ne s'en fout pas, ou alors tu t'en fous d'être lu et compris, ce qui est possible.
Il faut du temps pour tout, tu écris ton message, tu y mets le fond, et ensuite tu le relis et tu y mets la forme. A la mode de LaTeX :)


Yth.

[ Répondre ]

Re: Pas particulièrement geek

Posté par Yth (Jabber id, ) le 15/09/2008 à 11:51. (lien). Évalué à 1.

Ca m'arrive encore parfois quand j'hésite sur l'orthographe d'un mot de l'écrire de plusieurs manière et de retrouver la bonne comme ça.
Parce que la graphie du mot est quelque part dans le cerveau, alors même que son orthographe s'est perdue entre deux synapses...

Yth.

[ Répondre ]

Re: Mouai...

Posté par Yth (Jabber id, ) le 15/09/2008 à 09:10. (lien). Évalué à 10.

On ne parle plus de « quelques fautes par-ci par-là », mais de tas de fautes un peu partout, souvent récurrentes, signe d'une incompréhension de ce qui est écrit, et parfois pire avec de vrais messages atroces qui lacèrent sauvagement les yeux.

C'est plus important qu'il n'y parait de bien écrire, et la raison est simple : quand on écrit un article, un journal, ou même un simple commentaire, l'objectif est d'être lu et compris correctement, non ? Ca ne sert à rien d'écrire un message sans être compris par personne, à part si on est un robot spammeur.
Si on écrit de travers, on risque d'être compris de travers, un mot à la place d'un autre, même s'ils se prononcent de la même manière, ou une ponctuation mal fichue voire inexistante, font qu'on peut comprendre complètement autre chose que ce que l'auteur voulait dire, voire carrément l'inverse.
Et là, le sens que cherchait à faire passer l'auteur n'est pas passé, personne ne l'a compris... Tout ça parce qu'il n'a pas fait l'effort d'écrire correctement.

Et bien sûr, on ne parle pas ici de quelques fautes à droite à gauche, des coquilles ou même des fautes de frappe, mais bien souvent d'erreurs grossières de construction de phrase, de ponctuation inexistante, voire pire...
En fait, simplement se relire avant de poster arrange souvent le plus gros des problèmes. D'où le bouton « vérifier » ici sur linuxfr...

Et puis bien écrire c'est aussi une marque de respect envers ceux qui nous lisent, parce qu'un texte écrit correctement est plus aisé à lire, on y prend plus de plaisir (ou moins de déplaisir c'est selon), bref, la communication se passe mieux. Et le but d'un site comme linuxfr est quand même la communication entre personnes partageant un même intérêt pour les logiciels libres.


Yth.

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Re: Pourquoi ?

Posté par Yth (Jabber id, ) le 15/09/2008 à 08:59. (lien). Évalué à 3.

Si j'aurais su, j'aurai pas venu...

Chic, des gens qui pensent comme moi !

Maître Ythello, qui a perdu un peu de sa verve anti j'm'en-fout-d''mal-écrire aussi, par fatigue...

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Re: eaux troubles

Posté par Yth (Jabber id, ) le 05/09/2008 à 23:23. (lien). Évalué à 4.

Alors moi j'ai eu un problème vraiment tordu, qui me force à utiliser virtualbox.
C'est pour lire les DVDs des archives du new yorker, il y a un logiciel fermé qui tourne sous windows pour les lire. Il ne tourne pas avec wine, donc utilisation de qemu avec un vieux windows de derrière les fagots, et là rien à faire il ne reconnaît pas le DVD, il demande de l'insérer dans le lecteur, qu'il soit en ISO et émulé, ou en réel directement via le périphérique.
J'ai essayé avec virtualbox, et c'est pareil, sauf qu'il y a une option « Activer le mode direct », qui sauve la situation !

Je ne sais pas exactement ce qui se planque derrière tout ça, probablement une sécurité bien crade, mais j'aimerai bien savoir comment régler ça sous qemu...

Yth.

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