• # DĂ©tails techniques

    Posté par  . Évalué à 5.

    Si certains sont curieux des détails techniques, en fait je pense qu'il s'agissait simplement d'un détournement de communication avec un skimmer avancé.
    Sur la barriĂšre de parking, un lecteur de carte factice posĂ© devant le lecteur lĂ©gitime devait faire croire Ă  l'utilisateur qu'il va payer 4€ alors qu'en rĂ©alitĂ© il prĂ©parait le dialogue avec la carte pour un gros retrait. Toute la communication devait ĂȘtre transmise et rejouĂ©e en temps rĂ©el sur un DAB Ă  distance.
    C'est qu'une hypothÚse mais c'est la seule que j'ai. Le paiement par carte a bien évidemment une protection contre le rejeu, donc capturer les signaux de communication pour les réutiliser plus tard est inutile.

    Dans tous les cas, avant d'utiliser votre carte oĂč que ce soit, soyez mĂ©fiant et vigilant envers les coques bizarres ou Ă©trangement grosses.

    • [^] # Re: DĂ©tails techniques

      Posté par  (site web personnel) . Évalué à 3.

      Ou bien:

      Le skimmer fait la demande du code, et ce sera utilisé pour un retrait sur un DAB plus loin, et, c'est un paiement sans contact qui est utilisé pour payer le parking.

      Du coup, le ticket qui sort a le "bon" montant, mais avec l'indication que c'est un paiement sans contact (rien n'est précisé dans l'article).

      CÎté DAB, on a bien une transaction unique, avec code.

      Juste une hypothĂšse.

      Pourquoi bloquer la publicité et les traqueurs : https://greboca.com/Pourquoi-bloquer-la-publicite-et-les-traqueurs.html

      • [^] # Re: DĂ©tails techniques

        Posté par  . Évalué à 2.

        Je n'y connais rien mais il y a un truc qui m'échappe dans cette affaire. Comment se fait la communication avec le DAB ? Une fois que l'appareil cÎté parking a copié puis transmis les données, comment envoyer la demande de transaction au DAB? Il faut programmer une fausse carte dans l'intervalle ?

Suivre le flux des commentaires

Note : les commentaires appartiennent Ă  celles et ceux qui les ont postĂ©s. Nous n’en sommes pas responsables.