La FSF vient d'annoncer la publication du premier brouillon de la nouvelle version de la Free Documentation License. Cette licence, publiée en 2000 sous la version 1.1 a été révisée en 2002 sous la version 1.2. La FSF propose maintenant de discuter publiquement de la version 2 de cette licence, au travers d'un site Web, comme pour la licence GPL.
Dans son courrier électronique d'annonce, il est indiqué que la FDL, en plus d'être la licence officielle de documentation de la FSF, est également utilisée par de nombreux autres projets de documentation, incluant Wikipédia.
D'après la FSF, la nouvelle licence GFDL, dont le brouillon est disponible ici, a une formulation qui a pour objectif d'améliorer son internationalisation, de faciliter la citation et la distribution et d'être plus claire en ce qui concerne son application à des formats autres que le texte.
Par ailleurs, la FSF publie simultanément le brouillon d'une nouvelle licence, intitulée GNU Simpler Free Documentation License (SFDL).
Controverses autour de la version 3 de la licence GPL
Alors que le processus de rédaction de la GPLv3 suit son cours, du coté des développeurs du noyau Linux des voix s'élèvent contre les modifications apportées dans cette GPLv3.
Linus Torvalds avait déjà exprimé ses doutes quant à cette nouvelle licence. Cette fois-ci, c'est un sondage informel auprès des 25-30 contributeurs au noyau Linux les plus actifs les 18 derniers mois qui indique que cet avis est partagé par d'autres : la moyenne et la médiane du vote indiquent que les développeurs du noyau considèrent que la GPLv3 est nettement moins bien que la GPLv2, sachant qu'aucun développeur n'a jugé positives les améliorations apportées par cette licence.
La suite dans l'article complet...
Linus Torvalds avait déjà exprimé ses doutes quant à cette nouvelle licence. Cette fois-ci, c'est un sondage informel auprès des 25-30 contributeurs au noyau Linux les plus actifs les 18 derniers mois qui indique que cet avis est partagé par d'autres : la moyenne et la médiane du vote indiquent que les développeurs du noyau considèrent que la GPLv3 est nettement moins bien que la GPLv2, sachant qu'aucun développeur n'a jugé positives les améliorations apportées par cette licence.
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Release Candidate 1 de XCB
Projet initié en 2001 par Bart Massey, XCB approche de la version 1.0, hier la version candidate (RC1) est sortie.
Le système graphique X équipe la très grosse majorité des systèmes Linux ; c'est le protocole qui permet à un serveur d'affichage de communiquer avec des clients, les applications. Les clients envoient des requêtes d'affichage et le serveur affiche ce qui est demandé. Le protocole va plus loin, puisqu'il gère aussi les souris et les claviers, en bref tout ce qui constitue l'interface graphique de nos systèmes. Ce que ce système a d'intéressant, c'est qu'il permet de manière transparente l'affichage déporté, les requêtes du protocole pouvant être transférées soit localement via des sockets unix, soit à distance via TCP.
Jusqu'à maintenant la gestion de ce protocole était principalement effectuée par la Xlib. Elle fournit des fonctions haut-niveau qui sont transformées en série de requêtes envoyée au serveur. Le problème de la Xlib est qu'elle est synchrone, c'est à dire (en simplifiant) qu'elle envoie une requête, attend la réponse du serveur, envoie la requête suivante... Or le protocole X est fondamentalement asynchrone, c'est-à-dire que l'on envoie une série de requête et on traite les réponses quand elles arrivent. Le seul cas où l'on doit attendre une réponse et donc bloquer le reste se produit quand la réponse a une grande importance, ce qui arrive rarement dans une application graphique. En effet, les applications graphiques ont tendance à être réactives plutôt qu'actives.
C'est de ce problème qu'est née la légende que X est lent et que si on supprimait l'abstraction réseau on pourrait obtenir un système très efficace.
XCB est une nouvelle implémentation du protocole X mais asynchrone, elle met à disposition du programmeur un accès direct au protocole et permet de jouer directement avec les requêtes. Il devient donc possible d'envoyer quelques tonnes de requêtes sans attendre de réponse, et quand l'application dispose d'un peu de temps libre elle vérifie qu'il n'y a pas eu de gros problèmes.
Et comble du bonheur, XCB peut aussi servir de couche de transport pour la Xlib. Attention, ça ne veut pas dire que toutes les vieilles applications mal programmées vont soudain devenir tellement rapides qu'elles en seront inutilisables, car en utilisant XCB la Xlib reste synchrone. L'avantage est qu'il devient possible de mélanger les appels à la Xlib et à XCB et donc de migrer progressivement les applications.
La 1.0 ne devrait pas tarder puisque l'API est stabilisée. Si aucun problème dans cette API n'est soulevé durant cette phase de test la version 1.0 sortira d'ici peu. Le deuxième problème c'est que maintenant il va falloir se motiver pour porter les applications... et là il y a du travail, mais c'est possible. Il existe déjà par exemple une version XCB de evas la bibliothèque graphique de Enlightenment 17, et quelques autres. L'idéal serait un portage d'un gros toolkit tel que GTK+, ce qui accélérerait un maximum d'applications rapidement.
NdM Cette dépêche est issue du journal de beagf.
Le système graphique X équipe la très grosse majorité des systèmes Linux ; c'est le protocole qui permet à un serveur d'affichage de communiquer avec des clients, les applications. Les clients envoient des requêtes d'affichage et le serveur affiche ce qui est demandé. Le protocole va plus loin, puisqu'il gère aussi les souris et les claviers, en bref tout ce qui constitue l'interface graphique de nos systèmes. Ce que ce système a d'intéressant, c'est qu'il permet de manière transparente l'affichage déporté, les requêtes du protocole pouvant être transférées soit localement via des sockets unix, soit à distance via TCP.
Jusqu'à maintenant la gestion de ce protocole était principalement effectuée par la Xlib. Elle fournit des fonctions haut-niveau qui sont transformées en série de requêtes envoyée au serveur. Le problème de la Xlib est qu'elle est synchrone, c'est à dire (en simplifiant) qu'elle envoie une requête, attend la réponse du serveur, envoie la requête suivante... Or le protocole X est fondamentalement asynchrone, c'est-à-dire que l'on envoie une série de requête et on traite les réponses quand elles arrivent. Le seul cas où l'on doit attendre une réponse et donc bloquer le reste se produit quand la réponse a une grande importance, ce qui arrive rarement dans une application graphique. En effet, les applications graphiques ont tendance à être réactives plutôt qu'actives.
C'est de ce problème qu'est née la légende que X est lent et que si on supprimait l'abstraction réseau on pourrait obtenir un système très efficace.
XCB est une nouvelle implémentation du protocole X mais asynchrone, elle met à disposition du programmeur un accès direct au protocole et permet de jouer directement avec les requêtes. Il devient donc possible d'envoyer quelques tonnes de requêtes sans attendre de réponse, et quand l'application dispose d'un peu de temps libre elle vérifie qu'il n'y a pas eu de gros problèmes.
Et comble du bonheur, XCB peut aussi servir de couche de transport pour la Xlib. Attention, ça ne veut pas dire que toutes les vieilles applications mal programmées vont soudain devenir tellement rapides qu'elles en seront inutilisables, car en utilisant XCB la Xlib reste synchrone. L'avantage est qu'il devient possible de mélanger les appels à la Xlib et à XCB et donc de migrer progressivement les applications.
La 1.0 ne devrait pas tarder puisque l'API est stabilisée. Si aucun problème dans cette API n'est soulevé durant cette phase de test la version 1.0 sortira d'ici peu. Le deuxième problème c'est que maintenant il va falloir se motiver pour porter les applications... et là il y a du travail, mais c'est possible. Il existe déjà par exemple une version XCB de evas la bibliothèque graphique de Enlightenment 17, et quelques autres. L'idéal serait un portage d'un gros toolkit tel que GTK+, ce qui accélérerait un maximum d'applications rapidement.
NdM Cette dépêche est issue du journal de beagf.
Bilan des nouvelles technologies de la mairie de Paris
Danièle AUFFRAY, adjointe au Maire (Nouvelles technologies & Recherche) de Paris et Conseillère du 14è arrondissement, présente son action municipale (Espaces publics numériques, politique en faveur du logiciel libre,...) et vous invite à un débat sur les Sciences et Technologies à Paris : Nouveaux risques ? Nouvelle liberté ?
Aujourd'hui, Mardi 26 septembre à L’Atelier Autrement
177, rue d’Alésia -Métro Alésia ou Plaisance à 19h
Soirée débat en présence de René DUTREY, Président du Groupe Les Verts au Conseil de Paris, Premier Adjoint au Maire du 14è.
Aujourd'hui, Mardi 26 septembre à L’Atelier Autrement
177, rue d’Alésia -Métro Alésia ou Plaisance à 19h
Soirée débat en présence de René DUTREY, Président du Groupe Les Verts au Conseil de Paris, Premier Adjoint au Maire du 14è.
Men are ants
Men are ants, littéralement les hommes sont des fourmis, est un jeu de stratégie au tour par tour dans le style de Battle for Wesnoth.
Le jeu, très jeune, vient de sortir sa version 0.3.2 le 24 septembre.
Le principe du jeu est assez classique : plusieurs camps s'affrontent sur une carte, le but étant d'éradiquer les camps adverses. Vous disposez d'une armée (fantassins, chars, navires de guerre), d'une défense (tour laser, mine, ...) mais vous pouvez également faire des alliances avec d'autres camps.
Le jeu prend tout son intérêt en mode réseau qui est déjà tout à fait fonctionnel. Un serveur de jeu est disponible par défaut et peut héberger plusieurs parties simultanées mais il est possible de choisir de compiler le jeu avec le serveur pour le lancer chez soit.
Le programme est développé en C++ avec la bibliothèque SDL et fonctionne sur Intel 32 bits sous GNU/Linux et Windows. Des tests sur d'autres architectures et systèmes d'exploitations seraient appréciés.
Le code source et les données sont sous licence GNU GPL, mais certains éléments (sons, graphismes ..) ont été empruntés et ne sont donc pas libres.
Les sources du jeu sont hébergées par gna. Un .deb est disponible pour les distributions debian et un binaire a été compilé pour Windows.
Le projet a besoin de testeurs, graphistes, musiciens et codeurs n'hésitez pas à contacter ses auteurs sur la liste de diffusion ou directement sur IRC (salon #wormux-fr sur Freenode).
Cet article est issu du journal de haypo.
Le jeu, très jeune, vient de sortir sa version 0.3.2 le 24 septembre.
Le principe du jeu est assez classique : plusieurs camps s'affrontent sur une carte, le but étant d'éradiquer les camps adverses. Vous disposez d'une armée (fantassins, chars, navires de guerre), d'une défense (tour laser, mine, ...) mais vous pouvez également faire des alliances avec d'autres camps.
Le jeu prend tout son intérêt en mode réseau qui est déjà tout à fait fonctionnel. Un serveur de jeu est disponible par défaut et peut héberger plusieurs parties simultanées mais il est possible de choisir de compiler le jeu avec le serveur pour le lancer chez soit.
Le programme est développé en C++ avec la bibliothèque SDL et fonctionne sur Intel 32 bits sous GNU/Linux et Windows. Des tests sur d'autres architectures et systèmes d'exploitations seraient appréciés.
Le code source et les données sont sous licence GNU GPL, mais certains éléments (sons, graphismes ..) ont été empruntés et ne sont donc pas libres.
Les sources du jeu sont hébergées par gna. Un .deb est disponible pour les distributions debian et un binaire a été compilé pour Windows.
Le projet a besoin de testeurs, graphistes, musiciens et codeurs n'hésitez pas à contacter ses auteurs sur la liste de diffusion ou directement sur IRC (salon #wormux-fr sur Freenode).
Cet article est issu du journal de haypo.




