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Re: Crapwares
Le chat de ton voisin est gris donc son chien est jaune? Il y a comme qui dirait un problème de logique dans ton discours.
Le prix conseillé est un prix global pour un produit, un indicateur donné par le constructeur en fonction du marché le plus souvent.
Le prix réel, celui dont tu te plains, est un prix revu par chaque distributeur -- et tu sais ils peuvent aussi (faire) installer des crapwares. Parce que tu vois, avoir un logiciel de pub pour Orange France quand tu vis au Méxique c'est pas hyper pratique. Tout comme Orange qui aurait un logiciel de pub pour SFR.
Je ne vois donc pas en quoi blogeee.net ou toi infirmez le fait que la différence provienne du gain offert par les crapwares. Après, je ne suis pas distributeur de netbooks donc j'en sais pas plus, je ne fais que te donner la réponse fréquente la plus logique et la moins partisane que j'ai trouvée lors de sujets similaires.
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Re: Prévisible...
Le problème selon moi, en lisant le forum, ce sont les "tutos" comme ils disent. Pourquoi, pour installer AMSN, il faudrait éditer sources.list, pourquoi il faudrait ne serait-ce qu'ouvrir un terminal?
Il est anormal de demander à un utilisateur d'ouvrir un terminal sans lui dire avant comment ça marche. Il y a une grammaire, une syntaxe et une logique d'exécution qui requirent un minimum de préparation. Là, certains utilisateurs ont corrompu leur fichier sources.list à cause de cette manip' que personne de censé ne conseillerait à un débutant absolu (genre la fille dont c'est le premier PC).
C'est la même chose quand je lis les aides sur les forums Ubuntu.
La solution, pour installer AMSN, serait de devoir cliquer sur un lien vers le deb pour l'ouvrir avec Gdebi. S'il y a des dépendances non disponibles dans les dépots de base, il faut alors ajouter un dépôt via l'interface graphique dédiée (software-properties). Je suppose qu'il est possible d'exécuter une application sans lancer un shell (menu exécuter, Alt+F2 ou que sais-je), sinon c'est une erreur dans l'interface proposée par Asus. Par ailleurs, la gestion des dépôts fait partie du groupe logique "installation de logiciels/configuration" et devrait être disponible à partir de l'interface graphique en quelques clics.
Mais franchement, balancer des lignes de commandes pour aider des débutants complets, y'a pas plus stupide. Ces gens là ne veulent pas apprendre, ils veulent utiliser; et je les comprends tout à fait car je suis désormais dans le même cas.
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Re: Le problème n'est pas la technologie...
C'est pour ça qu'au lieu de rejeter l'"Internet des Objets" (Internet of Things) qui aura lieu quoi qu'il arrive, il faut faire entendre sa voix, ses idées pour éviter au maximum les dérives. Si le système n'est pas centralisé, que tu utilises des "cookies" (profils) différents auprès de différents services, le croisement des données sera très difficile.
Personnellement je trouve que c'est super, ça fait des années que je m'y intéresse et j'ai hâte qu'on y soit. Ca offre énormément de possibilités pour de nouveaux usages, de nouvelles idées, ça a un côté SF que j'adore et en plus ça va faire max de boulot pour les informaticiens :).
Je trouve que ta liste comparative est très biaisée... si on peut comparer l'Internet des Objets à quelque chose, c'est à la téléphonie mobile et à Internet il y a quelques années... On faisait très bien sans, mais il faut admettre que c'est extrêmement pratique. Et je ne sais pas pour toi, mais moi je n'ai pas le sentiment d'avoir été victime que ce soit en tant qu'utilisateur d'Internet ou de la téléphonie mobile.
Alors plutôt que de crier au loup, le mieux c'est de renseigner et de s'assurer que les objets qui coexisteront dans Internet utiliseront des protocoles ouverts et adaptés, qui respectent les libertés, et que le code qui tournera dessus sera libre. Ca serait dommage d'avoir à recommencer une "guerre" pour libérer les logiciels de l'Internet des Objets alors qu'on n'a toujours pas fini de libérer entièrement l'existant :). (par libérer, j'entends offrir une véritable alternative libre et pourquoi pas qu'elle supplante son équivalent propriétaire).
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Commentaires du journal...
C'est moi ou 90% des commentaires négatifs à l'encontre de Canonical sont postés par des fanboys Red Hat ou Mandriva et quelques Debianeux qui ont toujours pas avalé la pillule ? (je crois que les fanboys Suse/OpenSuse sont en voie de disparition).
Je ne comprends pas comment on peut lire des conneries pareilles de la bouche (ou des mains) de prétendus libristes.
D'après ce que je lis, Mark Shuttleworth n'apporte rien, il a juste de la thune et il veut imposer sa vision; Ubuntu ne marche pas, c'est une version de Mandriva ratée (la meilleure); Ubuntu ne fait pas de libre (alors qu'ils parlent précisément de Logiciel Libre et qu'ils pourraient ne pas le faire); et que Canonical va remplacer Microsoft et tyranniser l'industrie informatique :).
Finalement, cette aversion pour Ubuntu que je lis ici est intéressante. Il doit y avoir différentes causes. Bien sûr, la cause première est le fanboyisme dont font preuve beaucoup. Mais ce qu'ils ne supportent pas, étrangement, c'est qu'Ubuntu jouisse du succès qu'il connaît. Après des années à désirer que le libre connaisse un succès auprès du grand public (sur leur PC, pas sur le serveur), c'est incroyable de voir tant de commentaires négatifs.
Personnellement, je m'en fous de quelle distribution j'utilise. Je m'en fous même que ce soit Linux au milieu. Je veux un système libre, simple à utiliser, qui marche tout seul. Je veux pouvoir installer des applications facilement.
Il me semble que Mark Shuttleworth a justement l'approche qui manquait jusqu'à présent. Une approche complémentaire aux autres. Qui ne prive personne de la liberté de faire tourner une autre distro qui a d'autres objectifs.
Avoir un leader déjà, c'est très bien, parce que personne n'est jamais d'accord, il faut prendre des décisions. Après que ce soit par un processus démocratique (comme Debian) ou dictatorial (comme Ubuntu) c'est pas important du moment qu'on arrive à une décision, mais le processus dictatorial est évidemment plus rapide, et c'est un avantage certain quand on a une release tous les 6 mois.
Ensuite, et je pense que c'est le plus important pour Ubuntu, c'est l'approche top-down. Les autres distributions ont toutes une vision technique, et elles sont conçues de façon bottom-up. Ubuntu marche bien parce qu'elle se base sur Debian (approche bottom-up) et qu'elle fait du top-down dessus. Et on arrive à un produit bien poli. Techniquement, Ubuntu c'est juste Debian "moins stable" (dans le sens stabilité des versions évidemment). Mais en pratique Ubuntu, c'est beaucoup plus : c'est des gens qui essaient de faire un système ergonomique et qui modifient les logiciels (souvent légèrement). C'est une liste de logiciels qui marchent "officiellement" bien. En gros Ubuntu, c'est un très bon packaging, pas seulement techniquement.
Enfin, s'il faut absolument comparer, selon moi Ubuntu a fait plus pour le libre que Novell, même si Novell contribue énormément en code. Le libre, c'est pas que le code. D'ailleurs c'est pour ça que ça s'appelle pas open source. Ubuntu m'offre plus de liberté, car Canonical a pas d'accords pour les brevets avec Microsoft (et ne donne donc pas de crédit à la stratégie de Microsoft de créer un sentiment d'insécurité juridique pour les entreprises qui utiliseraient Linux). Ubuntu a aussi beaucoup plus d'utilisateurs que OpenSuse, et non seulement une proportion de ces utilisateurs est amenée à devenir développeurs, mais même ceux qui ne le sont pas légitiment le logiciel libre comme alternative de qualité.
Je remercie Mark Shuttleworth sans qui tout ça ne serait pas possible -- oui c'est un mécène (et peut-être bien un philanthrope, c'est un autre débat !). C'est le Steve Jobs du libre, version moins evil, moins efficace certainement aussi (sauf qu'à priori il est pas gravement malade, enfin j'espère). Personnellement, je trouve que Mark ne va pas assez loin et qu'il devrait proposer une vision plus précise. Innover et pas seulement peaufiner. Mais je vais pas me plaindre, c'est que le début.
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Re: XMPP
XMPP peut gérer plus que les réseaux sociaux. Comme tu l'as dit, c'est un méta-protocole extensible, asynchrone avec un système de présence.
On peut faire des merveilles avec -- je travaille aussi dessus. Malheureusement, je trouve que la communauté XMPP (particulièrement la XSF) manque d'ambition en limitant XMPP à une copie de MSN (alors XMPP pourrait être beaucoup plus versatile).
J'ai déjà longuement réfléchi à toute une pile de nouveaux services XMPP, effectivement le navigateur en ferait partie mais ça sera certainement parmi les derniers éléments; et inutile de partir from-scratch, les navigateurs Web existants feront l'affaire.
Pour faire un facebook-like basé sur XMPP, inutile d'aller jusque-là. L'interconnexion des services XMPP et des Web Services, le web sémantique et l'infrastructure actuelle (avec un navigateur actuel) sont bien suffisants :).
Il suffit que le serveur XMPP qui t'héberge dispose d'un service qui exporte ta liste de contact à l'application Web répartie (le Facebook-like), et qu'il y ait un schema de nommage des adresses (ou bien utiliser le champ Homepage de la vCard) pour pouvoir ensuite générer une page avec les liens vers tes contacts.
En ce qui concerne les photos, les jeux et le microblogging qui font l'intérêt des réseaux sociaux, il ne suffit plus que d'avoir des services XMPP (plutôt que des bots, ça implique des extensions XMPP mais au moins c'est propre) qui exportent à l'aide de Web Services les "applets" aux différentes pages (réparties) qui l'utilisent.
Un énorme mash-up basé sur XMPP et réparti quoi... Et des outils qui vont avec pour aider les gens à mettre tout ça en place.
Beaucoup de boulot pour pas grand chose :).
Si je devais choisir l'ordre, j'étendrais d'abord XMPP pour lui permettre de mieux répondre aux problèmes qu'il va bientôt affronter s'il est beaucoup utilisé (profilage, gestion avancée du compte, ...). Ensuite, le plus important, on l'attend depuis des années: la vidéo et la voix qui marche réellement en multi-plateformes, pas uniquement avec GTalk. Enfin, commencer à implémenter les parties les plus simples: une extension de micro-blogging (Twitter like), encore une fois, pas un bot! (dans ma liste de contacts, je veux... mes contacts humains!), et plein d'autres choses.
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Seulement MySQL?
Il arrive que MySQL utilise le mot de passe du compte système... as tu essayé de te connecter en SSH pour chopper le vrai root? Car là tu pourrais t'amuser beaucoup plus... Et lui coûter un appel aux techniciens si la machine est en datacenter.
Le mieux serait de donner l'IP ici et la communauté se chargera de résoudre ce problème épineux ;).
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Effectivement
C'est une thématique abordée aussi par la FSF, mais le problème est légèrement différent.
Pour moi, le problème c'est la gestion de données qu'on envoie, et la nécessité d'y avoir accès pour ne pas être enfermés par le logiciel en ligne. Et ça dépend beaucoup de l'éditeur du service.
Les logiciels libres te garantissent que tu restes maître des documents qu'ils traitent et génèrent. Pour avoir cette même garantie d'une application en ligne, on a besoin de la parole de l'éditeur et voir si on peut réellement y accorder de la valeur. Je ne me souviens plus du nom, mais je crois me souvenir qu'il y a un début d'initiative de la part d'un groupe d'éditeurs de services sur le Web qui garantissent de te fournir tes données sous un format interopérable pour faire une sauvegarde ou changer de service.
L'autre possibilité, c'est d'utiliser des applications Web libres! Là, bien entendu, impossible de vérifier qu'il s'agit de la même version qui tourne, il faut faire confiance à l'éditeur.
Au passage, concernant ce sujet, il y a la licence GPL Afero qui permet de définir l'utilisation des services à distance comme un mode de distribution pour la GPL; s'il utilise un logiciel sous cette licence, il faut donc que l'éditeur fournisse le code. [http://www.fsf.org/licensing/licenses/agpl-3.0.html]
Selon moi, le logiciel libre et les protocoles ouverts ne sont pas suffisants pour répondre aux risques -- il faut y ajouter un soutien légal contre les abus des données privées (renforcer la CNIL -- faire un équivalent international) mais aussi et surtout que la communauté libre, comme elle remplace les logiciels propriétaires par des alternatives libres, remplace aussi les plateformes de services distants (pas forcément sur le Web uniquement) par des alternatives non seulement libres mais aussi décentralisées.
Un exemple c'est Jabber qui propose une approche décentralisée et qui, dans un monde idéal, remplacerait MSN et autres (y compris des services genre Twitter qui pourraient exister sous forme d'extensions).
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C'est disponible.
On peut télécharger (pour Windows) Google Chrome sur : http://www.google.com/chrome
La version libre s'appelle "Chromium", le site web est http://www.chromium.org
Le code est disponible sur Google Code. http://code.google.com/chromium/
Bien qu'il y ait du code pour le faire fonctionner sur GNU/Linux, ça ne marche pas encore. Cette page décrit la compilation des éléments existants sous GNU/Linux http://dev.chromium.org/developers/how-tos/build-instruction(...)
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Précisions
Concernant le manque d'annonce officielle et de site Web.
En fait, d'après le LiveJournal de Scott McCloud [1], le courrier était censé arriver mercredi. On peut supposer que c'est donc la date où le site sera disponible, puisqu'il y est fait référence dans la BD.
Google avait envoyé les BDs pour les journalistes européens un peu avant les autres, histoire que ça arrive le 3. Manque de pot, les Postes ont été trop rapides ;).
L'auteur de Blogoscoped, Philipp Lenssen, vit en Allemagne et a donc obtenu et scanné la chose avant que les autres journalistes soient au courant, à la surprise de Google.
La page de Wikipedia indique que la bêta sera lancée demain, probablement pour Windows seulement. [2]
[1] http://smccloud.livejournal.com/15488.html
[2] http://en.wikipedia.org/wiki/Google_Chrome
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Re: ...
C'est des processus au sens unix ou des threads ?
Des processus.
Par ce que bon au sens process ca alourdit quand même pas mal les choses, avec toutes les IPC, les contextes switches, les ressources qui ne sont plus partagées.
Effectivement.
Un thread empêche le freeze et pour le plantage il faudrait un langage/extension qui utilise des exceptions pour se récupérer et tuer seulement le thread fautif.
Ils expliquent en détail que la motivation est avant tout pour un sandboxing plus efficace (stabilité+sécurité) et une meilleure garbage-collection (puisque gérée par le système). Pour eux, les avantages dépassent les inconvénients. Comme le dit l'auteur d'une autre réponse dont je suis incapable d'épeler le pseudo, c'est l'approche choisie par MS pour IE8 et que d'autres navigateurs vont sans doute adopter.
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Re: IMHA
J'ai dit que Google avait officiellement annoncé Google Chrome. La BD a été envoyée par courrier par Google. C'est au moins autant officiel qu'un message sur le blog de Google. Il y aura un message sur le blog de Google le jour où le site (et l'application en bêta) seront disponibles.
C'est un stratagème marketing : ils ont engagé Scott McCloud, un auteur de BD connu aux US pour faire cette BD, l'envoyer par courrier (traditionnel) sans avoir eux-même à faire la promotion du navigateur sur Internet. Mais si tu compares le travail requis pour faire cette BD et pour que le manager du projet écrive une annonce sur le blog de Google, tu vois bien qu'il y a une volonté de faire du bruit.
Le post sur le blog "Truth about Mozilla" que j'ai mis en fin de journal partage l'avis qu'il s'agit bien de faire un navigateur complet et competitif -- pas juste un prototype.
Effectivement, c'est aussi un moyen de contribuer à WebKit, mais surtout d'aller beaucoup plus loin : à mon avis, applications distantes en utilisant le navigateur (ou plutôt, un composant) comme thin-client. Google a beaucoup d'applications (YouTube, GMail, Office, Maps, etc) qui pourraient aussi bien marcher individuellement, d'un simple clic sur un icône.
Le navigateur est la première étape ici -- mais ils veulent avant tout (à mon avis encore) pouvoir être une force motrice pour le développement des navigateurs (dans le sens large) pour pouvoir imposer ou proposer leurs standards.
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Re: Images signées.
Le pourcentage insignifiant d'utilisateurs qui modifie son OS par rapport à l'installation de base ne risque vraiment pas de nuire au business model de Google, du moins avant longtemps.
Comme ça tout le monde est content.
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