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Il n'a de libre que le nom
Posté le 11 juillet 2006Dans ce texte, énormément de confusion, de contre-sens, demi-vérité et simples mensonges. Évidemment...
Allons-y pour un commentaire de texte:
L'ouverture des codes informatiques peut être utile à la recherche, et le travail communautaire peut parfois contribuer à certains progrès technologiques
Certes, laissons des miettes à la recherche et reconnaissont mollement que "certains" progrès technologiques reçoivent "parfois" des "contributions". J'imagine que vous n'avez jamais entendu parler de l'Internet ... oups, non, puisque vous vous targuez d'être un membre du "Conseil Consultatif de l'Internet" (qu'est-ce que c'est que ce conseil d'ailleurs ?!). Hors, d'une part Internet est *basé* sur les logiciels libres historiquement, ainsi que sur des protocoles/formats ouvert (débat autrement important !) d'autre part, la très grande majorité de ce qui fait fonctionner l'Internet est toujours à l'heure actuelle des logiciels libres (serveurs de noms, serveurs de mails, serveurs web...).
mais peut-on durablement faire abstraction des enjeux économiques et notamment se mettre en marge du droit de la propriété intellectuelle ? Y a-t-il vraiment un avenir pour une «alterinformatique libertaire» où le travail de création serait gratuit ? La liberté se réduit-elle à la gratuité ?
Mais enfin ! Personne ne force personne à développer des logiciels libres ! si des informaticiens prennent plaisir ou intérêt à programmer sur leur temps libre des logiciels, ou si des entreprises trouvent un intérêt à financer des développements libres... laissons les faire ! si vraiment, comme vous le sous-entendez, ce fonctionnement n'est pas viable, ... et bien ça s'arrêtera de lui même.
Que proposez vous ? L'interdiction de programmer pour le plaisir, l'interdiction du bénévolat ? J'espère que vous continuerez sur votre lançée, et militerez pour l'interdiction d'écrire aux écrivains du dimanche sous le prétexte qu'ils pourraient -- ô horreur ! empièter sur les parts de marché des écrivains déja établis...
Le principe de la propriété intellectuelle est l'un des fondements de nos démocraties et de nos économies, qui doit être garanti et protégé. La charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen le rappellent solennellement. Remettre en cause ce principe est suicidaire dans un contexte de compétition mondiale accrue.
Que veut dire "se mettre en marge du droit de la propriété intellectuelle" ? Hormis que parler de propriété intellectuelle est une escroquerie intellectuelle -- il ne s'agit pas d'un seul droit, mais d'un vaste marécage de droits différents (brevets, droit d'auteur), et qu'évidemment l'amalgame est parfois bien pratique dans une certaine dialectique... Et que surtout... Surtout ! les logiciels libres s'inscrivent complètement dans une logique de droit d'auteur: sans le droit d'auteur (ou le copyright anglo-saxon), les logiciels libres (particulièrement ceux de la mouvance GNU/GPL, qui, à n'en pas douter, vous font le plus frissonner) ne pourraient exister, ils se servent justement de ce droit d'auteur, cette "propriété intellectuelle" comme vous dites, pour promouvoir certains "droits" donné à l'utilisateur, et par là même garantir leur existence.
En l'état, comme expliqué, personne ne remet en cause le droit d'auteur dans le monde du logiciel libre -- et pour cause ! Par contre... beaucoup de gens luttent contre les brevets "logiciels" qui sont eux une infamie, une idiotie monumentale... et l'on voit ici comment parler de "propriété intellectuelle" pour aglomérer brevets et droit d'auteur sert bien votre petit discours.
Or les propos de R. Stallman, le pape autoproclamé du logiciel libre, sont à ce titre édifiants : «Le logiciel propriétaire est immoral et ne doit pas exister...»A la question : «Comment les entreprises développant des logiciels libres peuvent-elles vivre de leurs programmes ?»Il a même commis la déclaration historique suivante : «Cette question ne m'intéresse pas, moi je suis contre la société de marché...»
Concernant Mr Stallman... il est libre de ses opinions les plus extrèmes, qui sont (d'ailleurs) loin d'être partagées par tout le monde, mais surtout, il a lui choisi de lutter pour ces idées en se battant sur le même terrain que les logiciels propriétaires, en travaillant à la création de logiciels libres; lui n'est pas à tenir un discours d'interdiction des logiciels propriétaires -- il les considère "immoraux" pour l'utilisateur, mais ne demande pas leur interdiction. On n'est pas là en train de parler du grand soir. Mais quelques frissons bien agréables contre ces dangereux trublions du logiciel libre aident à vendre votre discours dans certains environnements, à n'en point douter. Belle figure stylistique d'attaquer le messager plutôt que ses actes...
Si l'Europe et la France veulent disposer d'une industrie du logiciel, qui génère les revenus et les emplois de demain, il faut, au contraire, en conforter les bases et permettre le développement de capacités de production de ces nouvelles «oeuvres de l'esprit». Un programmeur qui invente des solutions a le droit d'être rémunéré en conséquence par la commercialisation de son invention. Il n'est pas obligé de les partager. Il faut donc protéger d'urgence les oeuvres de l'esprit que sont les logiciels, en France et en Europe.
Ah, nous commençont à attaquer le vif du sujet. D'une part, reprécisons le... en aucune façon le logiciel libre ne milite contre "le droit d'être rémunéré". Il s'agit de travail bénévole -- et volontaire -- de personnes qui, en commun, arrivent à faire plus qu'isolés, et au final, parfois, à être de niveau égal ou supérieur à ce que des entreprises privé sortent sur le marché. Est-ce la faute de ces bénévoles si finalement ils font du meilleur travail ?.. Devons nous privilégier (poussons le raisonnement à l'extrème) la médiocrité à la qualité du moment que la médiocrité est commercialisée ? Devons nous interdire toute association à but non lucratif fournissant un service ? Ce qui ne veut pas dire que logiciel libre == qualité pour autant, ou que logiciel propriétaire == médiocrité. Le spectre est large, et le mouvement qui se dessine est plus une commodisation de logiciels d'infrastructure (systèmes d'exploitations, briques logicielles) et/ou de certains logiciels excessivement utilisé (navigateurs web, suites bureautiques) qu'une oblitération du logiciel propriétaire dans son ensemble. Il est évident que nombre de "niches" existent et continueront à exister ou le logiciel propriétaire sera une solution plus efficace; il est tout autant évident que bon nombre d'autres types de logiciels vont vers une commodisation via le logiciel libre, de part leur intérêt ou par leur diffusion.
Deuxièmement -- et point bien plus important de votre paragraphe -- vous décrivez l'industrie du logiciel comme étant, en gros, sans protection: "Il faut donc protéger d'urgence les oeuvres de l'esprit que sont les logiciels, en France et en Europe."
Ce qui est une grossière erreur -- tout logiciel est à l'heure actuelle protégé sous le régime du droit d'auteur, et juridiquement ça suffit amplement pour lutter contre la contrefaçon !
Évidemment, cela, vous le savez parfaitement. Il s'agit simplement de votre part d'une réfèrence rapide à la question du brevet "logiciel" -- qui dans le cas de l'informatique, revient non pas à breveter des implémentations techniques (ce qui est censé être le cas pour le brevet industriel "classique"), mais à breveter des idées, vu qu'un programme, ce n'est qu'un algorithme, bref, une suite d'idées... par la même, un brevet "logiciel" est infiniment plus castrateur pour la concurrence, dans le monde informatique, qu'un brevet industriel ne l'est dans l'industrie. C'est bien cette nature "éthérée" du logiciel qui a conduit le législateur a explicitement l'exclure du champs de protection des brevets. Mais évidemment, certains gros industriels aimeraient pouvoir se servir de cette arme juridique... et pourquoi pas contre les logiciels libres. Après tout, rien de plus logique aussi, dans un domaine ou les progrès sont si rapides, de s'assurer à monopole d'état pour une vague idée (implémentations non demandées dans un brevet, alors même qu'en informatique tout l'art réside justement dans l'implémentation), et ce, pendant une vingtaine d'année. Arrêtons là avant de parler du coût des brevets (inabordable pour nombres de pme au niveau européen), de la médiocrité de l'examen des brevets par l'office européen des brevets (brevets "évidents" acceptés), ou plus simplement du fait qu'à part quelques rares grosses entreprises (qui pourtant s'en sont bien passé jusqu'à présent: nokia, sap), en europe personne n'en veut, et surtout pas les pme du logiciel.
La réalité commerciale de l'industrie du «logiciel à code ouvert» est simple : au lieu de dépenses d'équipement en logiciels prévisibles, permettant l'amortissement maîtrisé d'investissements importants, elle reporte la dépense sur les services nécessaires au «bidouillage» des logiciels «ouverts». L'expérience prouve que ces dépenses donnent lieu à de multiples rallonges, puisque le fruit de ce travail n'est pas «stabilisé», et ne s'insère pas dans une relation économique normale qui en garantit la sécurité juridique et opérationnelle. C'est ainsi que le ministère des Finances français vient de signer avec fierté le plus gros contrat au monde de maintenance informatique sur logiciels ouverts, pour un montant de 39 millions d'euros. Ce qui fait de ces «logiciels gratuits» les logiciels les plus chers de l'histoire ! Transmettons au Parlement et à la Cour des comptes qui apprécieront, sur la durée, la pertinence de l'expérience.
Finalement, on se retrouve donc, d'après vous, avec des logiciels libres "généraux" qui demandent à être adaptés au cas particulier du client, ce qui se traduit donc par du service, échangé contre.. de l'argent ? Bref, le logiciel libre c'est mal car on ne peut pas gagner d'argent avec (cf paragraphes précédents), mais c'est mal aussi car on peut gagner de l'argent avec !
Passons sur le bien que fait à l'industrie et à l'économie en général le fait d'arrêter de devoir réinventer la roue à chaque fois et de ce concentrer uniquement sur les parties spécifiques au client... ainsi que le fait que cette mise en commun des parties... communes.. permet en général une meilleur maîtrise de la qualité et de la sûreté de ces parties communes.
Le logiciel «libre» n'est donc pas vraiment libre. Poussé par les multinationales du service informatique, grandes consommatrices de crédits de maintenance et de développement, «l'open source» vise maintenant les administrations publiques, vaches à lait bien commodes dans un secteur où la concurrence est rude. Il serait naïf que les administrations pensent qu'elles acquièrent une indépendance à l'égard des éditeurs de logiciels alors qu'elles sont bien plus dépendantes des sociétés de services.
Évidemment que les entreprises spécialisées dans le service poussent à l'utilisation du logiciel libre; accessoirement, il faudrait peut être réaliser qu'il n'y a pas que des multinationales dans ce segment, la quasi-totalité des SSII française entrant dans ce schéma de fonctionnement !!
Et puis... vous parlez d'indépendance... donc que vaut-il mieux pour un client : partir d'une "brique" logicielle très répandue (logiciel libre), connue par beaucoup de prestataires... et adaptée à ses besoins par une SSII donnée, ou partir d'un logiciel dont personne (à part le prestataire) n'a les "clés" ? Ne vous paraît il pas évident que dans le premier cas, l'indépendance est bien plus large ?
D'une dépendance à l'autre, chacun choisira. Mais préférer la solution qui obère le développement d'une véritable industrie européenne du logiciel est fort peu judicieux. Privilégier le service sur la création, c'est comme choisir de construire des stations services et ignorer l'industrie automobile. Préférer les services, c'est aussi favoriser les délocalisations.
Sauf que vous présentez un choix qui n'existe pas. L'évolution des logiciels libres est un phénomène de coopération naturel, en grande partie une conséquence du développement d'internet. Et comme dit précédemment, il y aura toujours des niches pour des logiciels propriétaires dans certaines niches spécialisées, sans parler de l'activité des services -- qui, accessoirement, forment le gros des troupes dans "l'industrie informatique" en europe. Allons y pour l'agitation de la menace des délocalisations, maintenant...
L'activité de création des logiciels est fondée sur la recherche et peut donc être davantage «fixée» sur un territoire. L'activité des services informatiques peut être réalisée n'importe où, spécialement là où la main-d'oeuvre est moins coûteuse. IBM, par exemple, annonçait en juillet 2005, l'embauche de 14 000 personnes en Inde en même temps que ses plans sociaux européens. Mais elle n'a aucun projet semblable du côté de l'édition logicielle car «déplacer des usines de conception d'un logiciel est très difficile».
C'est marrant, il me semble, à mon humble avis, que c'est exactement le contraire -- le service devrait avoir plus de mal à être délocalisé que la recherche. Tout bêtement car la recherche peut être très distante du client, alors que le service, excusez... Certes, la grande mode de la délocalisation a aussi lieu en informatique (Inde, Pays de l'Est), mais nombre d'entreprises reviennent déçus des sirènes de la délocalisation (difficulté de communication, problème de contrôle qualité, suivit de projet, voir décalage horaire...). Or, ces problèmes bien connus d'une délocalisation sont infiniment plus présents dès qu'il y a une forte interaction avec un interlocuteur distant (le client pour le service, la direction pour la recherche..). Enfin, il est risible quand on connaît la nature dématérialisée du développement informatique de clamer que «déplacer des usines de conception d'un logiciel est très difficile» -- c'est un contre-sens, justement démontré par l'existence du logiciel libre, par essence issus "d'usines de conception" comprenant des participants éclatés aux quatres coins du monde.
Bref, évidemment, de la délocalisation il y en a en informatique, et il y en aura encore... mais dès que vous avez beaucoup d'interactions, ce n'est pas vraiment si rentable que ça, et beaucoup en reviennent aux états-unis (qui avaient bien démarré le mouvement !). Et de toute façon, aucune raison pour laquelle "la recherche" soit par essence moins délocalisable que "les services", au contraire. D'ailleurs vous vous gardez bien de citer quelques explications que ce soit.
Par ailleurs, la sécurité informatique est devenue un enjeu considérable dans nos sociétés. Nous avons besoin de produits bien définis, connus, garantis, qui engagent la responsabilité d'acteurs économiques stables. Nous devons aux citoyens la sécurité des échanges sur l'Internet. Cela exige des procédés de plus en plus sophistiqués, qui coûtent très chers, et ne peuvent être financés que par de vrais éditeurs qui savent ensuite les commercialiser au profit du plus grand nombre.
Encore une idiotie sur la fin... Il est bien connu que les logiciels propriétaires sont infiniments plus sûrs que les logiciels ouverts.... ben voyons ! n'importe quoi, une pure annerie. Tout dépends du domaine, du logiciel lui même, du nombre de personnes travaillant dessus... mais de façon générale, de la même façon qu'un papier de recherche est amélioré au cours du processus de revue par différents relecteurs, les "gros" logiciels libres attirent plus d'yeux qu'un logiciel propriétaire, et par la même ont tendance à être plus sûrs, car tout le monde peut y avoir accès et signaler une erreur. Sans être imparable, c'est au minimum une meilleure approche. Accessoirement, je serais curieux de voir ou est-ce que vous trouvez des logiciels "garantis" -- en très large majorité, à part développement spécifiques (aéronautique, médical... et cette garantie se monnaie fort cher alors!), personne ne garantit quoi que ce soit dans le joyeux monde du développement logiciel -- logiciel propriétaire inclus, bien évidemment.
Enfin, je serais heureux de connaitre ces "procédés de plus en plus sophistiqués, qui coûtent très chers, et ne peuvent être financés que par de vrais éditeurs" (honnêtement, de vous à moi -- vous avez pouffé en écrivant cette tirade, n'est-ce pas ?)... Et je suis sûr que les développeurs bénévoles d'OpenSSH/OpenBSD seront heureux d'apprendre qu'ils ne sont pas assez bon pour assurer la sécurité des échanges sur l'Internet. Il juste est fort dommage que quasiment tout le monde utilise leur code... ("vrais" éditeurs compris).
Le véritable défi à relever, c'est celui de la diffusion la plus large possible de l'informatique dans notre économie pour en accroître la compétitivité et les performances. En particulier, dans les petites et moyennes entreprises. Dans ces conditions, promouvoir le logiciel qui n'a de libre que le nom est une mauvaise action économique. Nul travail intellectuel n'est gratuit et tout travail mérite salaire. Ne nous laissons pas entraîner par la mode ultralibertaire dans des domaines aussi stratégiques que l'industrie du logiciel.
"Le véritable défi à relever, c'est celui de la diffusion la plus large possible de l'informatique". Belle phrase, et bonne idée. Même si... mieux qu'une diffusion la plus large possible, une meilleur utilisation de l'informatique serait bien plus appréciable ! je me souviens d'une étude montrant que l'introduction de l'informatique dans une grosse administration française dans les années 80 avait eu pour résultat une baisse de productivité... Paradoxalement assez compréhensible -- tellement de personnes considèrent un ordinateur comme une bête machine à calculer, et tellement peu voient que derrière la machine à calculer se profile un outil d'analyse et de simulation incomparable. Et ne croyez pas que cette attitude a beaucoup changée; combien de fois avez vous entendu "je n'y peux rien; c'est la faute à l'ordinateur!"... Une diffusion sans éducation n'aboutira qu'à un gâchi, malheureusement.
Pour les pme -- laissez les libres de leur choix, enfin ! si certains logiciels libres leur sont utiles, pourquoi leur refuser ? Je ne relèverait pas la dernière phrase, vu que l'on oscille classiquement dans cet article dans une diabolisation du logiciel libre, alternativement version extrème-gauche et version ultra-libérale..
Ce serait sacrifier l'économie du savoir au motif d'une prétendue liberté qui prend le risque de la mort de nos industries du futur. Derrière les illusions, la réalité serait beaucoup moins belle.
Un vrai talent d'écrivain, mais.. on en revient au même problème, énoncé dès le début: personne ne force personne à programmer du logiciel libre. Laissez nous en paix, et si vous estimez qu'un logiciel propriétaire réponds plus à votre besoin, et bien, achetez vous une licence.
Plus sérieusement, votre principal problème n'est pas complètement là, mais dans le fait qu'une administration utilise du logiciel libre: quel terrible exemple cela pourrait causer !
Que diantre, aurait-il mieux valu financer des firmes outre-atlantique pour leurs logiciels, et payer par dessus des SSII de toute façon, ou ne payer que les SSII française pour le déploiement de logiciels libres ? Et que vaut il mieux, pour une administration publique ? des logiciels libres, dont les données sont encodés suivant des formats ouverts et connus de tous, donc accessible facilement, ou privilégier des logiciels propriétaires utilisant des formats fermés impossible à lire sans bourse délier ? Ne vaut il mieux pas bénéficier des avantages liés à la sécurité (justement!) des logiciels libres plutôt que d'être à la merci d'une faille cachée d'un logiciel propriétaire ? Enfin, comparer un coût annoncé à... rien, et facile, mais rien ne permet d'estimer que le logiciel propriétaire serait moins couteux, à divers niveaux.
Bref. Terminons sur une note ludique -- il est assez enthousiasmant de constater que votre site web (http://www.jd-giuliani.org/dossiers/dossiers.php?id_dossier=(...) utilise à foison des logiciels libres pour fonctionner. Faites ce que je dites, pas ce que je fait, ritournelle usuelle du moralisateur... Quelle belle honnêteté intellectuelle, vraiment.
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programmation GNUstep avec StepTalk palette
Posté le 26 juin 2005la vidéo: http://www.xdev.org/gnustep/demo.html(...)
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GNUstep demonstration
Posté le 28 janvier 2005http://www.gnustep.org/experience/DevelopmentDemonstration.html(...)
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Thread Arcs
Posté le 12 août 2004http://www.roard.com/screenshots/gnumail-threadarcs.png(...)
Le concept des threads arcs vient de chercheurs de chez IBM (voir http://www.research.ibm.com/remail/threadarcs.html(...)), mais à ma connaissance GNUMail est le premier lecteur de mail qui l'implèmente (au moins dans le libre... je serais d'ailleurs curieux si quelqu'un connait d'autres implémentations !)
Un clic sur un node du thread permet d'accéder au mail en question, les arcs ont une hauteur contrainte dans la visu intégrée au mail et non-contrainte dans l'inspecteur (que l'on peut redimensionner à loisir). Franchement, c'est une visualisation bien plus sympa et pratique que le traditionnel treeview ...
Bref, que du bon. Merci à andreas et à ludo pour leur travail !
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Photos confs RMLL ...
Posté le 07 juillet 2004http://www.xdev.org/photos/rmll/(...)
rapide résumé : les confs téléphonies étaient intéressantes, les initiatives estramdure/guadalinex/skolinux aussi (dommage que ce soit toujours court :) et la démo squeak edu mettait en avant les capacitées multimédia de Squeak (capture de son, manipulation de fichiers flash, mpeg, gestion de la 3D (style on plaque un objet squeak sur l'objet 3D, ou carrèment un film mpeg..)
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Conf Squeak (RMLL)
Posté le 06 juillet 2004Conf plutôt sympa, faisant un tour d'horizon des différents aspects de Squeak et de ses fonctionalitées. Squeak est tellement riche qu'il faudrait bien plus de temps pour vraiment tout découvrir :-)
j'ai également mis en ligne les photos sur la conf Lisp juste après (conf nettement moins intéressante, d'ailleurs, présentant succintement Lisp suivi d'une démo rapide d'un programme).
http://www.roard.com/rmll/(...)
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Article WebObjects LMF + Sources + exemples
Posté le 24 juin 2004voila voila... les commentaires sont les bienvenus.
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Design by Contract
Posté le 21 avril 2004j'ai là quelques macros pour faire de la programmation par contrat en Objective-C, si ça intéresse quelqu'un : http://www.roard.com/contracts/(...)
c'est un peu bidouillatoire mais grosso modo ça marche... les fans de contrats sont encouragés à commenter et donner des idées :-) (je suis très loin d'être un expert en eiffel ou en design par contrats, c'est juste que j'aime bien l'idée et je voulais voir si on pouvait pas bidouiller un peu :-)
voilà voilà ... sinon ça marche sous linux (GNUstep) et osx (bref, il vous faut une implémentation OpenStep -- quoique rien n'empêche de modifier les macros pour adapter ça à du "pur" Objective-C, mais bon, quel intérêt ?).
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Cenon
Posté le 22 janvier 2004Voila un pti screenshot que j'ai pris sur ma machine : http://www.roard.com/screenshots/screenshot_cenon.png(...)
l'url du logiciel : http://www.cenon.info(...)
des exemples de travaux réalisés : http://www.cenon.info/gallery/gallery_gb.html(...)
des sshots : http://www.cenon.info/fields/conversion_gb.html(...)
http://www.cenon.info/fields/dtp_gb.html(...)
Prometteur non ?
y'a pas à dire, GNUstep ça le fait.
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WebCore et GNUstep
Posté le 17 décembre 2003Pour rappel, WebCore est le framework qu'Apple a construit autour du moteur KHTML de KDE pour l'utiliser sous Cocoa et faire l'excellentissime navigateur Safari. Accessoirement ils avaient pas mal patchés KHTML, et WebCore permet donc l'utilisation absolument triviale d'HTML (voire sans une ligne de prog) dans un programme Cocoa. WebCore étant LGPL, du côté de GNUstep, l'idée de l'utiliser pour faire un navigateur web était là... (vu que GNUstep est une implémentation des API OpenStep, ce qu'est également Cocoa grosso modo)
Sauf que malheureusement pour nous, KHTML étant en C++, WebCore utilise l'espèce de truc appellé "ObjC++" qui permet de mixer dans un même fichier du C++ et de l'Objective-C. Apple a donné son patch permettant ObjC++ à l'équipe gcc, mais ce n'est toujours pas intégré, pour diverses raisons. Du coup, impossible d'utiliser WebCore directement sous GNUstep ! rageant !
Mais il y a presque deux mois, Stefan Kleine Stegemann a décidé de porter WebCore sans utiliser ObjC++, c'est à dire en faisant le wrapping C++/Objective-C "à la main" en encapsulant le C++ dans des méthodes C. Boulot pas très glamour, mais qui porte ses fruits ! Un navigateur web GNUstep est donc assez proche de nous (ce qui, dans l'optique d'un bureau basé sur GNUstep, est une excellente nouvelle !) ...
Plus d'infos sur le blog de Stefan décrivant ses efforts :
http://mac.wms-network.de/gnustep/WebCore/blog/(...)
Un grand merci à lui pour son travail !
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Plaques de voitures ...
Posté le 23 septembre 2003Puisque j'y suis, voici un exemple intéressant du systèmes des services sous GNUstep (http://www.roard.com/latexservice(...)). Pour info je me suis inspiré de l'EquationService de MacOSX, qui lui même s'inspirait d'un service similaire apporté par TeXView, un visualisateur TeX existant à l'époque sous NeXT, programmé par Tom Rokicki, connu aussi (surtout ?) pour l'excellent dvips ...
> Lire le journal (12 commentaires, moyenne: 0,8).
Alan Moore retires from the mainstream
Posté le 10 août 2003http://www.comicreaders.com/mainstreamcolumns_profilesalanmoore.sht(...)
If you haven't heard the wild rumours rattling the tin roof off the comic book industry about Alan Moore retiring from mainstream comics-- I must ask you where in the Hell have you been hiding? Alan Moore is turning old on November 18 this year and to help celebrate his 50th (long live the king) Alan has announced he will no longer be spending his time writing comic books of the mainstream kind.
(...)
Alan Moore plans to wrap up all his comic book series and hopes to increase his output as much as possible before his retirement. Promethea will be finished at issue #32. Top 10 Season Two will not be published, and the other titles will conclude within the year. Alan Moore will be put out one-shot issues including The Many Worlds of Tesla Strong (May 2003) and an upcoming mini-series titled Terra Obscura starting in June. After Moore's official retirement, the co-creators have permission to work with the characters' "historical" stories.
What will happen to The League of Extraordinary Gentlemen is not yet known. Alan Moore and Kevin O'Neil own 100% of the publishing rights to the title so there is a good chance the series will be continued under another publishing house. We will all be crossing our fingers and praying to Alan Moore's Snake God in hope of its continuation.
fait chier :-(
J'espère quand même qu'il continuera à écrire (BD, scénars ou autre)...
Ce type est un des tout meilleurs scénaristes de BD actuel (en particulier, Watchmen, prix Hugo 1988)
> Lire le journal (10 commentaires, moyenne: 0,7).
Dock
Posté le 08 juin 2003> Lire le journal (34 commentaires, moyenne: 1,5).
SparcStation 5 silencieuse ?
Posté le 21 mai 2003> Lire le journal (12 commentaires, moyenne: 1,2).
Article GNUstep
Posté le 01 mai 2003> Lire le journal (0 commentaire).
Release Camaelon
Posté le 14 avril 2003> Lire le journal (2 commentaires, moyenne: 1,5).
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