Cooki3d est un moteur de jeu et d'applications de réalité virtuelle.
C'est un projet Open Source et multi plate-forme dédié à la 3D (limité à Linux et Windows pour cette première version). Cet outil s'appuie sur des bibliothèques multi plates-formes et Open Source robustes (SDL, OpenSceneGraph...) ainsi que sur l'OpenGL. La licence de diffusion choisie est la GNU GPL pour les projets open sources. Néanmoins une licence propriétaire commerciale payante est disponible pour les entreprises ou particuliers ne désirant pas diffuser leur code source.
Vous pouvez d'ores et déjà tester des démos dans votre navigateur.
Statistiques sur le site
Suite à un journal de Krunch sur l'analyse du réseau social du site LinuxFr.org, nous avons rendu public le graphe anonymé des échanges entre les utilisateurs du site. Ces données peuvent servir à analyser le fonctionnement et l'évolution de la communauté des visiteurs (de ceux authentifiés au moins) et nous sommes preneurs de toute analyse sur le sujet.
Bien évidemment nous prenons en compte les problèmes de vie privée et de données personnelles, c'est pourquoi nous avons anonymé ces données concernant actuellement plus de 760.000 commentaires.
La page de statistiques comprend maintenant des données sur :
Bien évidemment nous prenons en compte les problèmes de vie privée et de données personnelles, c'est pourquoi nous avons anonymé ces données concernant actuellement plus de 760.000 commentaires.
La page de statistiques comprend maintenant des données sur :
- les accès web
- la fréquentation
- le système de suivi
- les utilisateurs
- la modération
- les principaux contributeurs
- la charge serveur
- le graphe anonymé des commentaires échangés entre les utilisateurs (au format Graphviz .dot)
Microsoft une interopérabilité difficile avec la communauté du logiciel libre
Les avances de la société Microsoft suscitent souvent la méfiance de la communauté du logiciel libre. Ce fut le cas cet été suite à l'annonce du projet OpenXML Translator. Ainsi, le module de compatibilité entre les formats Microsoft Office et OpenDocument fut-il qualifié d'étreinte mortelle. Cette prudence semble cependant tout à fait justifiée lorsqu'on mesure les enjeux du format OpenDocument.
Tout récemment, le partenariat Microsoft-Novell a été vivement dénoncé par l'équipe Samba, sans doute une des plus concernées par l'interopérabilité avec un des protocoles fondamentaux des plateformes Microsoft. On a pu lire que La communauté open source pourrait être la grande perdante de l'accord entre Microsoft et Novell sur Windows et Linux.
L'annonce de la création de l'Interop Vendor Alliance qui s'inscrit sans doute dans la continuité des précédentes n'est pas non plus sans poser de problèmes. D'après leur site, cette nouvelle entité devrait servir à renforcer l'interopérabilité à travers trois activités principales :
Cependant, une lecture attentive fait ressortir dès la page d'accueil une confusion malheureusement courante entre interopérabilité et compatibilité : "interoperability with Microsoft systems". En effet, il conviendrait ici de parler de compatibilité avec les produits Microsoft. L'interopérabilité suppose une possibilité d'échange dans l'absolu et pas seulement avec les produits d'un fournisseur particulier. Apitux.org revient sur ce sujet dans son billet intitulé formats ouverts et à interopérabilité.
Tout récemment, le partenariat Microsoft-Novell a été vivement dénoncé par l'équipe Samba, sans doute une des plus concernées par l'interopérabilité avec un des protocoles fondamentaux des plateformes Microsoft. On a pu lire que La communauté open source pourrait être la grande perdante de l'accord entre Microsoft et Novell sur Windows et Linux.
L'annonce de la création de l'Interop Vendor Alliance qui s'inscrit sans doute dans la continuité des précédentes n'est pas non plus sans poser de problèmes. D'après leur site, cette nouvelle entité devrait servir à renforcer l'interopérabilité à travers trois activités principales :
- encourager la collaboration entre les membres de l'alliance en faveur de l'interopérabilité ;
- proposer des protocoles de test d'interopérabilité ;
- faire connaître les solutions des membres de l'alliance en matière d'interopérabilité.
Cependant, une lecture attentive fait ressortir dès la page d'accueil une confusion malheureusement courante entre interopérabilité et compatibilité : "interoperability with Microsoft systems". En effet, il conviendrait ici de parler de compatibilité avec les produits Microsoft. L'interopérabilité suppose une possibilité d'échange dans l'absolu et pas seulement avec les produits d'un fournisseur particulier. Apitux.org revient sur ce sujet dans son billet intitulé formats ouverts et à interopérabilité.
Linux Copy Party à Bruxelles ce dimanche 26 novembre
Comme tous les quatrièmes dimanches du mois, le BxLUG organisera ce dimanche 26 novembre 2006 une Linux Copy Party/Install Party.
Elle aura lieu au FoSCuP, sur le campus de la plaine de l'ULB, de 10h à 18h.
Une LCP/IP, c'est à chaque fois l'occasion de rencontrer des nouvelles personnes, de dépanner, se faire dépanner ou les deux, de poser des questions et d'apporter des réponses, de lancer des projets, de discuter des dernières nouvelles, simplement aussi de partager un verre et un sandwich avec des gens passionnés.
Vous êtes tous librement et cordialement les bienvenus et ce, avec ou sans ordinateur.
Pour assurer un petit peu la logistique, l'inscription par courrier à lcp at bxlug.be est vivement encouragée.
À dimanche !
Elle aura lieu au FoSCuP, sur le campus de la plaine de l'ULB, de 10h à 18h.
Une LCP/IP, c'est à chaque fois l'occasion de rencontrer des nouvelles personnes, de dépanner, se faire dépanner ou les deux, de poser des questions et d'apporter des réponses, de lancer des projets, de discuter des dernières nouvelles, simplement aussi de partager un verre et un sandwich avec des gens passionnés.
Vous êtes tous librement et cordialement les bienvenus et ce, avec ou sans ordinateur.
Pour assurer un petit peu la logistique, l'inscription par courrier à lcp at bxlug.be est vivement encouragée.
À dimanche !
PeerTV pour Linux
PeerTV est un script perl qui automatise la visualisation des WebTV, en pilotant mplayer et peercast, ce qui, combiné avec une mise a jour automatique de la liste des chaînes, permet de bénéficier de quasiment 300 webTV !
Il est opensource et disponible pour Linux depuis le 19 novembre. Le code est placé sous licence Artistique (Perl Artistic Licence) par souci d'homogénéité avec Perl. La version Windows n'est pas encore "libérée", mais ce sera le cas dès 2007.
L'archive tar.gz est dans la rubrique téléchargements > expérimental du site, et vous trouverez un guide d'installation pour les principales distributions, à la rubrique documentation.
N'hésitez pas à apporter votre contribution si vous avez tenté l'installation sur une distribution non encore répertoriée. S'il y a des volontaires pour créer des paquetages, ils seront également les bienvenus !
Nous voudrions insuffler une dynamique communautaire tant que possible à ce projet, c'est pourquoi un forum, un chat, et une interface d'administration de la liste de chaînes, Peeramid, ont été créés.
Cette sortie de la version Linux marque aussi le passage à l'opensource pour PeerTV. S'il n'y a pas encore de CVS, PeerTV étant un script perl, la source est directement lisible et éditable.
Il est opensource et disponible pour Linux depuis le 19 novembre. Le code est placé sous licence Artistique (Perl Artistic Licence) par souci d'homogénéité avec Perl. La version Windows n'est pas encore "libérée", mais ce sera le cas dès 2007.
L'archive tar.gz est dans la rubrique téléchargements > expérimental du site, et vous trouverez un guide d'installation pour les principales distributions, à la rubrique documentation.
N'hésitez pas à apporter votre contribution si vous avez tenté l'installation sur une distribution non encore répertoriée. S'il y a des volontaires pour créer des paquetages, ils seront également les bienvenus !
Nous voudrions insuffler une dynamique communautaire tant que possible à ce projet, c'est pourquoi un forum, un chat, et une interface d'administration de la liste de chaînes, Peeramid, ont été créés.
Cette sortie de la version Linux marque aussi le passage à l'opensource pour PeerTV. S'il n'y a pas encore de CVS, PeerTV étant un script perl, la source est directement lisible et éditable.
Une faille majeure de la cryptographie courante
Le cryptologue allemand Jean-Pierre Seifert (universités d'Haïfa et d'Innsbruck) aurait rendu possible l'exécution d'attaques basées sur la menace de type '"analyse de prédiction de branche" (BPA).
Dans une note confidentielle, le chercheur met en avant qu'il a réussi à récupérer une clé de chiffrement de 512 bits en quelques millisecondes.
Il s'agit d'un véritable bouleversement dans le milieu de la cryptographie. En effet la parade habituelle consiste à allonger la longueur de la clé de chiffrement. La technique découverte par Jean-Pierre Seifert consiste à analyser le comportement du processeur lui-même afin de déduire statistiquement la clé de chiffrement.
La seule parade pour l'instant consisterait à désactiver le processus de prédiction du processeur mais selon le chercheur "Une telle mesure ralentirait par quatre le microprocesseur (...)".
Les résultats des travaux de Jean-Pierre Seifert sont attendus lors de la prochaine conférence RSA, début 2007
NdM : Cette attaque implique la présence d'un logiciel espion sur la machine effectuant les opérations cryptographiques et dans ce cas il existe souvent d'autres moyens pour obtenir la clé.
De plus, cette attaque ne marchera pas si les opérations cryptographiques sont effectuées sur un matériel distinct du processeur, par exemple un token cryptographique. L'impact est donc surtout pour le grand public et en particulier les échanges sur internet sécurisés par SSL.
Dans une note confidentielle, le chercheur met en avant qu'il a réussi à récupérer une clé de chiffrement de 512 bits en quelques millisecondes.
Il s'agit d'un véritable bouleversement dans le milieu de la cryptographie. En effet la parade habituelle consiste à allonger la longueur de la clé de chiffrement. La technique découverte par Jean-Pierre Seifert consiste à analyser le comportement du processeur lui-même afin de déduire statistiquement la clé de chiffrement.
La seule parade pour l'instant consisterait à désactiver le processus de prédiction du processeur mais selon le chercheur "Une telle mesure ralentirait par quatre le microprocesseur (...)".
Les résultats des travaux de Jean-Pierre Seifert sont attendus lors de la prochaine conférence RSA, début 2007
NdM : Cette attaque implique la présence d'un logiciel espion sur la machine effectuant les opérations cryptographiques et dans ce cas il existe souvent d'autres moyens pour obtenir la clé.
De plus, cette attaque ne marchera pas si les opérations cryptographiques sont effectuées sur un matériel distinct du processeur, par exemple un token cryptographique. L'impact est donc surtout pour le grand public et en particulier les échanges sur internet sécurisés par SSL.





