Sun a rejeté dernièrement la GPL, ne comptant pas l'appliquer à la diffusion des composants logiciels que la firme souhaite ouvrir.
Selon Jonathan Shwartz, président de Sun, elle ne permettrait pas de toucher un public assez large, et garderait un aspect viral très gênant. Il va même jusqu'à dire que la GPL sert les États-Unis, ces derniers souhaitant s'accaparer la totalité de la propriété intellectuelle. Il ajoute également que les pays en voie de développement nécessitent d'autres mécanismes de protection de leurs découvertes, afin de pouvoir se développer par leurs propres moyens.
La CDDL (Community Developement and Distribution Licence) répond selon lui aux besoins des entreprises, des institutions et des pays en voie de développement, car aucun aspect de viralité n'y est présent.
Elle est tout à fait comparable à une LGPL, ou à un dérivé BSD.
Jonathan Shwartz affirme également que, ayant discuté avec des chefs d'entreprises et autres, il se serait aperçu qu'un grand nombre d'entre eux ont eu des problèmes avec la GPL : apparemment, ces derniers ont eu la malchance d'utiliser des composants ou des segments logiciels GPL, obligeant leurs produits à passer sous GPL.
La question est : la GPL est-elle inadaptée ou plutôt les personnes l'utilisant n'en font pas un bon usage ? La GPL n'est-elle pas réservée à un certain type de développement ?
Projet SkoleLinux à la recherche de volontaires
Au début du mois de mars 2005 est né le groupe d’utilisateurs Linux et Logiciels Libres de Forbach, le SchlossGul. Parrainé par la communauté Emmaüs, le groupe a cherché comment recycler les nombreux ordinateurs récupérés.
Une des réponses les plus prometteuses qu’étudie SchlossGul est la réutilisation de ces ordinateurs anciens en clients légers d’un réseau SkoleLinux.
Destinés aux écoles maternelles et élémentaires cette solution s’appuie sur un serveur (une machine très performante) qui partage ses ressources avec tous les clients légers connectés sur le réseau.
Aussi incroyable que ça puisse paraître, dans cette configuration, les ordinateurs anciens fonctionnent comme des machines récentes. Offrant une alternative à la destruction de ces machines, cette solution est fondée sur une architecture Linux complètement libre et gratuite !
Le SchlossGul (Groupe d’Utilisateur de Linux de Forbach) s’est lancé dans une adaptation de ce logiciel d’origine norvégienne au besoin pédagogique français. Nous comptons aboutir et faire une première installation pour la rentrée scolaire 2005-2006.
Une des réponses les plus prometteuses qu’étudie SchlossGul est la réutilisation de ces ordinateurs anciens en clients légers d’un réseau SkoleLinux.
Destinés aux écoles maternelles et élémentaires cette solution s’appuie sur un serveur (une machine très performante) qui partage ses ressources avec tous les clients légers connectés sur le réseau.
Aussi incroyable que ça puisse paraître, dans cette configuration, les ordinateurs anciens fonctionnent comme des machines récentes. Offrant une alternative à la destruction de ces machines, cette solution est fondée sur une architecture Linux complètement libre et gratuite !
Le SchlossGul (Groupe d’Utilisateur de Linux de Forbach) s’est lancé dans une adaptation de ce logiciel d’origine norvégienne au besoin pédagogique français. Nous comptons aboutir et faire une première installation pour la rentrée scolaire 2005-2006.

